Nous plaindre de toutes les choses qui sont au-delà de notre contrôle est une façon efficace d’éviter d’affronter les choses pour lesquelles nous ne pouvons trouver de solutions. En passant son temps à se plaindre des choses que l’on ne peut changer, on évite de faire face à son pessimisme et à son amertume.
La pensée négative ronge petit à petit votre santé et élimine toute possibilité de bonheur. Si une personne proche de vous est un râleur, un critique ou un pessimiste, votre bien-être est en danger.
Même si les pensées négatives n’ont aucun lien avec le cancer ou une maladie du cœur, les chercheurs ont prouvé que le ressentiment, l’amertume, et la haine peuvent être mortels.
Le déni est la première étape dans le cycle de l’autochangement pour vaincre ses mauvaises habitudes. La majorité des gens dont la santé, le bonheur, ou les relations sont affectés par une mauvaise habitude passent des mois, voire des années, a refuser d’admettre la gravité de leur problème.
Ceux qui se retrouvent dans cette étape du déni partagent les similarités suivantes :
- Ils refusent d’admettre qu’ils ont un problème grave.
- Ils refusent de changer et deviennent agressifs s’ils sont confrontés au besoin de changer.
- Ils ont une sensation de mal-être et de désespoir, même s’ils semblent mener une vie normale et bien remplie en apparence.
Toutes les personnes ayant une mauvaise habitude destructrice sont également en détresse. Les recherches suggèrent que 50 % des drogués ont une forme de dépression. Le malheur d’autrui console le malheureux : bien souvent, nous sommes proches des personnes qui ont les mêmes mauvaises habitudes que nous.
En passant du temps dans un bar, les gens se convainquent que c’est normal de se relaxer après une journée stressante, car tous ceux présents dans le bar font la même chose. Les recherches prouvent que les personnes qui sont cliniquement obèses sont moins susceptibles de perdre du poids s’ils côtoient d’autres personnes cliniquement obèses.